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Des maîtres orientaux au Maître de l'Univers

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 06:09 (2008)    Sujet du message: Des maîtres orientaux au Maître de l'Univers Répondre en citant

Des maîtres orientaux au Maître de l'Univers de Guy Brahic


 A la formule orientale: "Tu es cela!", je peux aujourd'hui opposer les notions bibliques de la sainteté de Dieu, du péché, du salut. Mais le parcours qui m'a conduit de l'illusion panthéïste à la foi chrétienne n'est pas seulement un parcours intellectuel.
C'est aussi, de toute évidence, un voyage douloureux, semé d'embûches, un combat spirituel, une lutte entre deux mentalités antagonistes qui embrasent, aujourd'hui comme hier, de nombreux cœurs.
Cette lutte invisible, nous en constatons les effets sur nos intelligences, nos consciences, notre société.
Et sur le plan individuel, l'issue de ce combat peut parfois se jouer sur une question précise telle que celle-ci: réincarnation ou résurrection? Ce fut mon cas.
A 17 ans, elles étaient bien loin les naïves promesses de mon enfance catholique. Oubliée l'odeur des cierges et de l'encens. Oubliés confessionnal et rosaires interminables. J'avais depuis lors rencontré d'autres formes de pensées. J'avais lu Marx, avec un ami juif dans les couloirs du collège. Puis chanté Boris Vian et découvert la pensée beatnik et le courant hippie.
Mais, durant ces quelques années de recherche, de Jack Kerouac à Arnaud Desjardins, des écrits de l'Orient aux romans d'Hermann Hesse, une très antique croyance s'était imposée en douceur à mon esprit. J'étais devenu un aimable et fervent défenseur de la métempsychose (réincarnation).
Qu'il est rassurant, en effet, de se croire éternel, et impliqué d'office dans un mécanisme cosmique, où une âme se meut automatiquement de corps en corps jusqu'à une perfection certaine et lointaine, même si cette perfection reste peu définissable, amorale, et sans divinité tutélaire personnelle.
En cela semblaient s'accorder les plus grands penseurs antiques et modernes: Pythagore, Platon, Bouddha. Mais aussi Fournier, Blavatsky, Guénon, Steiner, et plus près de nous les jeunes théoriciens du new age naissant. Toute la gnose moderne, appuyée par une foule de "maîtres" orientaux.
Pour moi le cycle semblait favorablement engagé, au vu de mon thème astral. Fort de cet encouragement, je m'apprêtais à approfondir cette voie, en fréquentant assidûment des membres du mouvement Maharishi de la méditation transcendantale (Parti de la loi naturelle aux dernières élections européennes).
Quelle émotion fut la mienne, lorsqu'un ami méditant me dit, un jour de printemps 1980, avoir pris du recul. Prétendant lire la Bible, il mit en doute ce qui faisait mon assurance métaphysique. Il se mit à critiquer sans ménagements la doctrine de la réincarnation. Pour y substituer la résurrection, issue du ministère d'un certain Jésus-Christ et cela, sous l'autorité d'un Dieu créateur et tout-puissant: juge de l'univers et juge de ma vie.
A l'écouter parler Bible en mains, mon "Kharma" se réduisait donc à une seule vie, et assez courte de surcroît, où mon devenir éternel devait se décider, que j'aie fait ou non le nécessaire pour qu'il soit heureux. "L'affaire" était plus urgente que je ne me plaisais à l'imaginer!
Sans qu'il ne s'en doute un instant, cet ami avait brisé quelque chose en moi. Il avait fait pénétrer dans ma conscience ce qui, à la lecture des Evangiles, évolua en repentance et s'acheva par ma conversion au Christianisme. Résurrection et non réincarnation!
Découvrir Jésus-Christ est une expérience de joie. La joie du salut éternel, la joie du pardon de Dieu. Elle procure la certitude d' avoir enfin trouvé, de ne plus être obligé de chercher ailleurs.
Je venais à mon tour de vivre ce que d'innombrables êtres humains avaient vécu dans le passé, pendant ces 2000 ans de l'histoire de l'Eglise: la nouvelle naissance, la naissance qui procède de Dieu.
C'est la seule expérience spirituelle qui, tout en étant de nature personnelle, est en accord avec la Révélation biblique, accessible et identique pour tous. Elle est possible parce que Dieu le Père a envoyé Dieu le Fils afin que nous soyons transformés par le Seigneur, l'Esprit (2 Cor 3.1Cool. Il vous faut être nés de nouveau. Le vent souffle où il veut et tu en entends le son, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit (Jean 3.
G.B.


 Témoignages de conversion à Jésus-Christ ,ayant bouleversé de nombreuses vie et les transforma
Arrow http://temoignages.xooit.fr


Dernière édition par La Bible Parole de DIEU le Mar 6 Mai - 07:49 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 06:09 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 06:53 (2008)    Sujet du message: Des maîtres orientaux au Maître de l'Univers Répondre en citant

Sundar Singh, l'une des plus extraordinaires personnalités du christianisme du 20ème siècle.


e 3 septembre 1889 à Rampur dans le nord de l'Inde naissait Sundar Singh, l'une des plus extraordinaires personnalités du christianisme du 20ème siècle.
Cadet d'une famille nombreuse, Sundar grandit dans la confortable aisance que lui permet la fortune de ses parents. Ceux-ci l'élèvent pieusement dans la connaissance des textes sacrés et des traditions Hindouistes ou Sikhs dont ils sont issus.
A l'âge de 7 ans il connaît déjà la Bhagavad-gîtâ, l'un des livres les plus remarquables des écrits Hindous et à 16 ans, il a lu le Granth des Sikhs, le Coran ainsi qu'une quantité importante d'Upanishads. Mais c'est surtout sa mère qui l'encourage et le guide dans ses intenses aspirations spirituelles.
Lorsqu'elle meurt, Sundar n'a que 14 ans et le désir de paix qu'elle avait fait naître en lui demeure inassouvi. Ni le bien-être matériel dont il dispose, ni le secours religieux proposé par sa mère n'ont pu étancher cette soif : il est alors élève à la mission presbytérienne de son village, et là, il lit la Bible pour la première fois. Mais, choqué par les Saintes Ecritures, il considère le christianisme comme une religion impie et s'en fait l'ennemi farouche, persécutant les missionnaires et brûlant la Bible. Néanmoins, la Parole de Dieu fait peu à peu son chemin dans le coeur du jeune homme.
En décembre 1904, dans le désespoir d'une quête spirituelle constamment insatisfaite, il supplie Dieu de se révéler à lui, et c'est alors que Jésuis lui apparaît.
Il raconte lui-même cette rencontre bouleversante.
ans trouver de satisfaction dans cette vie, j'espérais dans la vie future. Je priai, mais n'obtins aucune réponse. Je continuai de prier pendant une demi-heure encore, espérant trouver la paix. A quatre heures et demi du matin, j'aperçus quelque chose que je n'avais encore jamais vu. Dans la chambre où je priais, je vis une grande lumière; je crus que la maison était en feu.
Je regardai autour de moi, mais ne trouvai rien. La pensée me vint alors que c'était une réponse de Dieu, et comme je continuais de prier, je regardai cette lumière et y vis resplendir l'apparition du Christ ; elle semblait rayonner de gloire et d'amour. S'il s'était agi de l'incarnation d'une divinité hindoue, je me serais prosterné devant elle.
Mais c'était le Seigneur Jésus-Christ que j'avais insulté peu de jours auparavant. Je compris qu'une telle vision ne pouvait être le fruit de mon imagination. J'entendis une voix qui me parlait en hindoustani : Combien de temps me persécuteras-tu encore ? Je suis venu te sauver. Tu priais pour connaître le vrai chemin, pourquoi ne le prends-tu pas ?
Je pensai en moi-même: 'Jésus-Christ n'est pas mort, il vit; ce doit être lui-même.'
Alors je tombai à ses pieds et je trouvai cette paix merveilleuse que j'avais cherchée de tous côtés. C'était la joie si ardemment désirée. C'était le ciel même! Quand je me relevai, la vision s'était évanouie, mais bien qu'elle eût disparu, la paix et la joie ne me quittèrent plus désormais.
Alors commence sa vie de disciple, errant de par le monde afin d'annoncer l'Evangile.
ès lors il décide de consacrer sa vie à son Sauveur, provoquant ainsi la colère de sa famille, qui le chasse pour avoir renié la tradition de ses ancêtres. Alors commence sa vie de disciple, errant de par le monde afin d'annoncer l'Evangile. Il adopte pour la circonstance le genre de vie et le costume safran du Sadhou, homme saint de la hiérarchie hindoue. Il consacre les premières années de son ministère à voyager en Inde, à travailler dans une léproserie, à faire des études de théologie.
Il obtient une licence de prédicateur dans l'Eglise Anglicane. Mais refusant d'entrer dans un système d'église qu'il juge trop contraignant pour sa vocation, il rompt définitivement avec la vie sédentaire. A partir de 1912 il entreprend d'évangéliser le Tibet qui devient son principal champ d'activité, et dès 1918 il élargit son champ de mission en partant pour la Birmanie, Singapour, l'Angleterre, la France, la Suisse, l'Ecosse, les Etats-Unis, l'Australie et la Palestine.
Vêtu de pauvreté et d'humilité, le Sadhou Sundar Singh partage au fil de ses voyages l'immense richesse de sa vie intérieure et de sa communion avec Dieu. Il enseigne, encourage, fortifie son auditoire avec une sagesse toute inspirée de son maître, et riche en expériences personnelles extraordinaires.
Disparu mystérieusement à l'âge de 39 ans.
l regagne ensuite l'Inde et le Tibet où les persécutions, la prison et la maladie ne le découragent pas. Parti de Sabathu le 18 avril 1929 pour un dernier voyage d'évangélisation au Tibet, il ne reviendra pas. De nombreuses recherches seront faites, deux missionnaires anglais suivront même sa trace jusqu'à un col de plus de 5000 mètres mais en vain. Le Sadhou Sundar Singh a disparu, à l'âge de 39 ans.
Contemporain de Tagore, et de Gandhi qu'il a personnellement connu, le Sadhou nous laisse le témoignage d'une vie féconde entièrement consacrée à Dieu.
Pour une biographie plus complète, vous pouvez vous reporter au livre d'Alice Van Berchem, "Le Sadhou Sundar Singh", paru aux éditions Emmaüs.



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